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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /2007 17:19

Une honte monumentale pour le Canada
l’odieux certificat de sécurité canadien

par François Tremblay - Mondialisation.ca, Le 3 janvier 2007

mondialisation.ca

Extraits :

… Mohammad Mahjoub, Mahmoud Jaballah, Hassan Almrei, Mohamed Harkat et Adil Charkaoui … Ils ont été détenus sans savoir pourquoi … Cela dure, pour certains d’entre eux, depuis 2000 …

… C’est le 29 novembre dernier que le journaliste et cinéaste documentariste Alexandre Trudeau présentait son film sur le certificat de sécurité, l’une des mesures légales les plus antidémocratiques et réactionnaires du système de justice canadien…

… Alexandre Trudeau est le fils de Pierre Elliott Trudeau, chef du parti libéral et premier ministre du Canada pour la majeure partie des années 1968 à 1984, et considéré par plusieurs comme le représentant le plus achevé du libéralisme canadien. Son frère, Justin Trudeau, est une vedette montante du Parti libéral…

… il existe au Canada une prison qualifiée de « Guantanamo du Nord » où sont détenus sans procès et sans accusation plusieurs personnes visées par un certificat de sécurité…

… Le cinéaste découvre l’existence d’un système légal qui autorise la détention sans accusation, pour une période illimitée, et sans les règles habituelles de la procédure judiciaire censées servir de protection contre l’arbitraire et les violations des droits démocratiques…

… Trudeau apprend qu’un certificat de sécurité est un décret signé par le ministre de la Sécurité publique et le ministre de l’Immigration ordonnant l’arrestation et la détention de la personne qui y est mentionnée pour des raisons de sécurité nationale. Il apprend également que la décision du gouvernement d’émettre un tel certificat peut être basée sur de l’information obtenue sous la torture, et que ce faisant, Ottawa donne sa bénédiction aux régimes utilisant ces méthodes barbares

… Almrei, détenu depuis octobre 2001 et que Trudeau a rencontré, explique qu’il passe quasiment 24 heures sur 24 dans une petite cellule, sans livres et sans télévision, la lumière constamment allumée et avec pour seul ameublement un lit, une toilette et un lavabo. Il a passé deux hivers sans chauffage, se blottissant dans sa couverture pour se garder au chaud…

… Trudeau a mentionné qu’il a été choqué d’apprendre que les avocats qui représentent le gouvernement du Canada dans les procédures judiciaires ont soutenu que les renseignements obtenus sous la torture sont recevables devant la Cour, autrement dit, ont plaidé en faveur de la torture…

Incroyable mais ça se passe ici au Canada.
N'hésitez pas à laisser vos commentaires au bas de cet article ...

Par Ben Garneau - Publié dans : Nouvelles du Canada
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Vendredi 26 janvier 2007 5 26 /01 /2007 21:07

Ou mènent les dérives autoritaires de nos gouvernements :

Point 1 
canoe.com
Maher Arar a finalement obtenu des EXCUSES FORMELLES DU GOUVERNEMENT DU CANADA ainsi qu'une indemnité de $10,500,000

Point 2
Fermez le «Guantanamo du Nord» au Canada!
le 25 janvier 2007
mondialisation.ca

Extraits :
Le 17 février, joignez-vous à nous dans les rues de Montréal pour exiger que
le gouvernement canadien:

1. Ferme immédiatement son «Centre de surveillance de l'immigration de Kingston» (Guantanamo du Nord);

2. Relâche immédiatement les cinq détenus des certificats de sécurité
(Mahmoud Jaballah, Mohammad Mahjoub, Hassan Almrei, Mohamed Harkat et Adil Charkaoui)
ou qu'il leur donne droit à un procès juste et équitable;

3. Arrête toutes les procédures de déportation contre les cinq victimes des «procès secrets»;

4. Abolisse les certificats de sécurité; et

5. Mette fin aux déportations vers la torture.

Autre lecture pertinente ici :

mondialisation.ca

Conclusion :
Le gouvernement du Canada devra bientôt indemniser 5 autres personnes.

Par Ben Garneau - Publié dans : Nouvelles du Canada
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Vendredi 26 janvier 2007 5 26 /01 /2007 21:22

Lectures très intéressantes :
Raymond Garneau : Portrait d’un homme de pouvoir libéral collectionneur de scandales

Clickez ici pour y accéder

Par Ben Garneau - Publié dans : Nouvelles du Canada
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Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /2007 01:34

Robin Philpot a décidément le sens du timing. Alors que le film J’ai serré la main du diable vient de prendre l’affiche et relaie à travers le Québec la version «canadienne» de la tragédie du Rwanda, vue à travers les yeux de l’ex-général devenu sénateur libéral Roméo Dallaire, Philpot livre un nouvel essai percuttant sur le sujet.

De nouvelles révélations

Dans Rwanda : Crimes, mensonges et étouffement de la vérité, l’auteur de Ça ne s’est pas passé comme ça à Kigali s’appuie entre autres sur une entrevue exclusive d’un ancien capitaine sénégalais qui travaillait pour Dallaire au Rwanda et qui contredit complètement la thèse de son ancien général, soutenue par le Canada, les États-Unis et le Royaume-Uni.

Les propos du capitaine Amadou Deme, un membre de la section de renseignements des troupes de l’ONU qui agissait comme « les yeux et les oreilles » de Roméo Dallaire et son équipe sur le terrain, laissent carrément entendre que Dallaire a menti pour protéger les États-Unis, le Canada et leur allié du Front Patriotique rwandais et pour camoufler la vérité sur cette tragédie, «probablement la plus importante depuis 1945» selon Robin Philpot.

L’auteur a étayé cette thèse depuis des années à partir de nombreux documents et entrevues. Son nouveau livre prouve cependant pour la première fois que le général Dallaire et ses anciens officiers des renseignements ont des versions diamétralement opposées de la tragédie, ce qui pourrait forcer Dallaire et les producteurs de son film à se lancer dans des explications embarrassantes.

L’Histoire officielle

Rappelons que la version « officielle » de la guerre de 1994 au Rwanda acceptée par le Canada et les États-Unis se résume à peu près à ceci : Tout a commencé le 7 avril 1994 lorsque des génocidaires hutus ont mis à exécution un plan visant à éliminer la population Tutsie sans défense, et non le 6 avril, lors d’un mystérieux « accident d’avion » qui a coûté la vie à deux présidents africains.

Face à ce génocide, sous l’habile direction de Paul Kagame, le Front Patriotique rwandais (FPR) est entré au pays pour marcher sur Kigali, mettre fin au génocide et prendre le pouvoir en juillet 1994.

La communauté internationale, insensible à l’Afrique, est demeurée impassible et immobile malgré les appels incessants du général canadien Roméo Dallaire.

Une guerre a éclaté ensuite au Congo voisin (l’ex-Zaire) à cause de tous les génocidaires rwandais qui s’y étaient réfugiés. Le nouveau gouvernement rwandais sous Paul Kagame, aidé par l’Ouganda et le Burundi, a envahi ce pays pour poursuivre les génocidaires.

Or, rien n’est si simple, démontre Robin Philpot.

L’utilisation abusive du terme « génocide rwandais »

Philpot n’a jamais nié qu’un nombre effroyable de Tutsis ont été massacrés au Rwanda. Il soutient toutefois depuis longtemps que l’utilisation abusive du terme « génocide rwandais » a servi à masquer les crimes du FPR de l’actuel président Kagame, un protégé des États-Unis. Kagame et ses troupes pouvaient bien mener une guerre d’agression contre le Rwanda, envahir le pays, se livrer à des massacres, prendre le pouvoir puis envahir le Zaïre voisin et faire main basse sur ses ressources avec l’accord de Washington.

Tout cela se trouvait maintenant justifié, puisqu’il ne faisait que libérer l’Afrique des « génocidaires Hutus », discrédités au yeux de l’opinion publique.

Le mantra des « génocidaires hutus qui ont massacré environ 800 000 Tutsis et Hutus modérés » ne tient pourtant plus la route souligne Philpot, entre autres depuis la publication des chiffres compilés par le témoin expert à charge du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) Filip Reyntjens.

Selon lui, 600 000 Tutsis et 500 000 Hutus ont été massacrés, dans ce qui constitue une hécatombe indéniable, mais pas un génocide systématique d’un groupe ethnique contre un autre.

« L’utilisation abusive de l’expression « génocide rwandais » a eu pour effet d’étouffer la vérité sur des crimes terribles commis dans ce pays », écrit-il. Cette position lui a valu une campagne de salissage du quotidien La Presse alors qu’il se présentait pour le Parti Québécois aux dernières élections, le journal l’accusant carrément de « négationnisme » pour avoir remis en cause la version officielle. Philpot revient longuement dans son livre sur cette tentative d’assassinat médiatique.

Pour Philpot, le but non-déclaré de Roméo-Dallaire, du Canada, des États-Unis, de la Belgique et du Royaume-Uni au Rwanda était de faciliter la prise de pouvoir par le FPR, un précieux allié africain, dans une lutte géopolitique contre la France. Le tout, au mépris des millions de morts dénombrées.

L’auteur s’appuie aussi sur 1600 documents de la mission de l’ONU, sur une entrevue personnelle avec Boutros-Ghali, l’ex-secrétaire général des Nations Unies, sur le témoignage du général canadien Guy Tousignant et celui de dizaines de réfugiés, entre autres.

Il résume par ailleurs les conclusions du juge antiterroriste français Jean-Louis Bruguière, qui a effectué une enquête de huit ans sur le drame rwandais, avec tous les moyens du tribunal de grande instance de Paris.

Une autre version des événements

Voici ce que le juge établit : Paul Kagame et le FPR avaient planifié l’attentat contre l’avion du président rwandais Habyarimana et supervisé son exécution pour prendre le pouvoir avec une offensive militaire par la suite.

Kagame comptait sur l’assassinat du président pour rompre le cessez-le-feu en vigueur depuis août 1993 et recommencer la guerre totale.

Notons que dans sa brique J’ai serré la main du diable, Roméo Dallaire ne consacre que quelques pages à ce qu’il considère comme un « accident d’avion », sans préciser que l’accident a été causé par…un missile sol-air.

Le juge a aussi établi que les missiles utilisés appartenaient à l’Ouganda, où les tireurs avaient reçu leur entraînement. L’Ouganda était alors l’allié principal des États-Unis dans cette partie de l’Afrique.

Dans une entrevue avec Philpot, l’ex-secrétaire général des Nations Unies Boutros-Ghali relate d’ailleurs que Bruguière lui a confié qu’il avait la certitude que la CIA était impliquée dans l’attentat.

« Un combat de titans se déroulait en toile de fonds du drame rwandais, opposant les États-Unis et ses alliés fidèles, dont l’Angleterre et le Canada, à la France. L’objectif consistait à redessiner la carte politique de l’Afrique centrale et à contrôler militairement et économiquement la région », souligne Philpot en conclusion.

Les acteurs de ce plan savaient très bien ce qui arriverait au Rwanda s’ils organisaient l’assassinat de deux présidents africains et brisaient le cessez-le feu. « Dans un tel contexte, vu l’histoire du Rwanda et de son voisin, le Burundi, les massacres qui ont suivi, quel que soit le qualificatif utilisé pour les décrire, étaient prévisibles, et ils ont été prévus. En revanche, même les plus cyniques en ont sûrement sous-estimé l’ampleur », écrit-il.


Extraits de l’entrevue de Philpot avec Amadou Deme, membre de la section des renseignements des troupes de l’ONU sous Roméo Dallaire.

Le FPR de Paul Kagame était armé et prêt à l’offensive, avant l’assassinat du président.
« Peu après la chute de l’avion, le FPR a commencé à utiliser ces lances-roquettes multiples sans interruption. Ils n’ont pas été arrêté. Les tireurs avaient les coordonnées exactes de toutes leurs cibles à Kigali. Ce sont ces mêmes armes qui leur ont permis de prendre Kigali et de gagner la guerre. »

Dallaire et ses troupes savaient que le FPR préparait une reprise des combats
« Il y avait beaucoup d’éléments qui ne laissaient pas de doute quant à la reprise de la guerre par le FPR, mais on ne savait pas comment cela se ferait. »

Les troupes de l’ONU surveillaient davantage les forces gouvernementales que le FPR
« Alors que le FPR, de son côté, était en train de se doter d’une capacité de destruction et de logistique inégalée, les forces gouvernementales ne pouvaient même pas approvisionner leurs unités en armes et en munition. »

Les États-Unis suivaient de très prêt les préparatifs du FPR
« [En 1993] nous devions organiser régulièrement des escortes jusqu’au quartier général du FPR dans le nord du pays, la plupart du temps pour l’ambassadeur des États-Unis et pour des membres du département d’État des États-Unis. »

Le FPR a refusé de cesser le combat pendant la pire période des massacres
« Pendant la période terrible des tueries, les forces gouvernementales n’ont pas cessé de demander une trêve pour pouvoir rétablir l’ordre. Pour sa part, le FPR a toujours refusé la trêve parce que sa machine de guerre était déjà en route. »

« En outre, le FPR aurait dû accepter la demande de trêve pour des raisons humanitaires, vu les tueries massives de personnes qui appartenaient aux deux groupes ethniques. Le fait d’avoir refusé la trêve a sûrement été un terrible crime contre l’humanité. »

Les troupes de l’ONU savaient que le FPR avait fait abattre l’avion
« Je n’ai jamais rencontré d’officier militaire, surtout parmi les observateurs militaires, qui ait douté un instant que c’était le FPR qui était responsable de l’attentat. »


Par Ben Garneau - Publié dans : Nouvelles du Canada
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Mercredi 24 octobre 2007 3 24 /10 /2007 03:09
Le mardi 23 octobre 2007
Le PC ramène ses mesures antiterrorisme
Le gouvernement conservateur a présenté une loi pour remettre en vigueur deux composantes de sa loi antiterrorisme qui sont venues à échéance plus tôt cette année.

La loi, qui a été déposée devant le Sénat mardi, permettrait de nouveau aux policiers de procéder à l'arrestation préventive de tout individu soupçonné de s'apprêter à commettre un attentat terroriste. Elle imposerait aussi à toute personne disposant d'informations pertinentes à une enquête sur un attentat terroriste, passé ou éventuel, de comparaître devant un juge.
L'article complet est ici
Par Ben Garneau - Publié dans : Nouvelles du Canada
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Lundi 5 novembre 2007 1 05 /11 /2007 02:34
Conférence: Intégration et militarisation de l'Amérique du Nord

Mondialisation.ca, Le 3 novembre 2007


CONFÉRENCE ORGANISÉE PAR
LE CENTRE DE RECHERCHE SUR LA MONDIALISATION


(SVP circulez cette annonce sur les reseaux couriel)

INTÉGRATION ET MILITARISATION DE L'AMÉRIQUE DU NORD:

ÉROSION DES SOUVERAINETÉS

avec
Rodrique Tremblay, Université de Montréal
Jules Dufour, Université du Québec à Chicoutimi
Michel Chossudovsky, Centre de recherche sur la  mondialisation


15 NOVEMBRE

Centre St. Pierre

1212 rue Panet, Montréal (Metro Beaudry) (voir carte)

19 heures. 

Café et collations à partir de 18.30

ENTRÉE LIBRE (Contribution volontaire à la porte).

info crg.online@yahoo.com

www.mondialisation.ca

www.globalresearch.ca

 

Plus de détails ici

Par Ben Garneau - Publié dans : Nouvelles du Canada
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Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /2007 06:13
05/09/2007 07h56 - Mise à jour 05/09/2007 08h30

Un scénario digne de Hollywood - Il poursuit la GRC pour 47,5 M$
Alain Olivier attend depuis vingt ans la chance de laver sa réputation. 
Photo Olivier Jean

Contraint par la GRC de s'impliquer dans une importation d'héroïne de Thaïlande qui lui a valu huit pénibles années de prison là-bas, Alain Olivier a enfin eu la chance, hier, d'exprimer sa version des faits devant un juge.

L'article complet est ici
Par Ben Garneau - Publié dans : Nouvelles du Canada
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Vendredi 9 novembre 2007 5 09 /11 /2007 04:01

Le mercredi 07 novembre 2007

Patrick Lagacé

La Presse

En octobre 2006, Francine Cousineau a appris qu’elle avait le cancer du sein.

Son deuxième en quatre ans. Elle a subi une mastectomie.

 

Lisez sa mésaventure ici

Par Ben Garneau - Publié dans : Nouvelles du Canada
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Samedi 10 novembre 2007 6 10 /11 /2007 05:16
28 juin 2007 - Naomi Klein

L’invasion de l’Irak a pavé la voie à ce qui pourrait constituer le plus grand boom pétrolier de l’histoire. Tous les signaux convergent : les multinationales sont libres d’avaler les entreprises nationales, elles renvoient leurs profits exponentiels à la maison, elles profitent de « congés de taxes » et elles paient des droits risibles de un pour cent au gouvernement.

Le texte complet est ici
Par Ben Garneau - Publié dans : Nouvelles du Canada
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Dimanche 2 décembre 2007 7 02 /12 /2007 03:33
Le samedi 01 décembre 2007

Ottawa sommé de compenser les aînés

Presse Canadienne - Toronto


Article complet :
Le chef du Nouveau Parti démocratique, Jack Layton estime que les aînés qui ont vu leur prestations de retraite diminués en raison d'une erreur de Statistique Canada dans le traitement de données sur l'inflation devraient être remboursés par le gouvernement fédéral.

M. Layton a indiqué à La Presse Canadienne que le gouvernement a admis ne pas avoir accordé le bon montant aux aînés qui bénéficient des prestations de retraite du gouvernement.

Entre 2001 et 2006, Statistique Canada a sous-estimé l'inflation de 0,1 pour cent chaque année lors du calcul de l'indice des prix à la consommation, ce qui veut dire que les paiements de millions d'aînés ont été plus faibles qu'ils auraient dû l'être pendant ces cinq années.

Or, le gouvernement utilise l'indice des prix à la consommation pour calculer le montant des prestations de retraite.

Selon M. Layton, certaines des personnes les plus vulnérables au pays ont été pénalisées en raison d'un erreur de l'agence gouvernementale Statistique Canada.

Le chef néo-démocrate estime que le gouvernement a l'obligation de s'assurer que les aînés reçoivent ce qui leur est dû.

L'agence responsable de l'émission des prestations ne semble toutefois pas prête de se plier à la demande de M. Layton.

Dans un communiqué, Ressources humaines et développement social Canada a indiqué que le Canada, comme tous les pays occidentaux, n'ajuste pas son indice des prix à la consommation de façon rétroactive.

L'agence a de plus fait remarquer que si l'indice avait été surévalué, il aurait été mal vu qu'elle réclame l'argent versé en trop aux aînés.


Personnellement, je pense que le gouvernement a l'obligation morale de dépenser un peu de ses surplus budgétaires pour donner aux personnes âgées le montant qu'elles auraient dû recevoir de toutes façons.
Par Ben Garneau - Publié dans : Nouvelles du Canada
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