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Nouvelles d'Afghanistan

Jeudi 1 novembre 2007
Le dimanche 28 octobre 2007

«C’est vous, Canadiens, qui êtes responsables de la torture...»

Extrait :

...Les Canadiens ont refusé de réagir aux allégations de torture. J’ai demandé une entrevue au responsable des services correctionnels posté à Kandahar. La relationniste m’a dit d’appeler Ottawa. Ce que j’ai fait. Réponse: pas de commentaire...

Ma conclusion :
Tant et aussi longtemps que les droits de l'homme seront ainsi bafoués par les autorités afghanes, les soldats canadiens ne doivent pas remettre des prisonniers aux autorités afghanes.

C'est donc à l'armée canadienne à s'arranger pour s'occuper de ces êtres humains.


Le mercredi 31 octobre 2007
Harper rejette les allégations de torture
Extraits :
...Le premier ministre Stephen Harper a maintenu hier que les prisonniers talibans remis aux autorités afghanes par les soldats canadiens n'étaient pas torturés, contredisant ainsi un reportage de La Presse publié dans notre numéro de lundi...

...Gilles Duceppe estime, pour sa part, qu'Ottawa doit prendre des mesures immédiates pour épargner la torture aux prisonniers talibans et le viol par le Canada de la convention de Genève sur les prisonniers...

C'est exactement ça le problème que Harper ne comprend pas :
Le respect des lois et conventions internationales - !!!
Par Ben Garneau
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Jeudi 1 novembre 2007
Le jeudi 01 novembre 2007
Sheerpur, un quartier ultrachic, symbole de la corruption. (Photo Michèle Ouimet, La Presse)

Sheerpur, un quartier ultrachic, symbole de la corruption.
Photo Michèle Ouimet, La Presse

Michèle Ouimet

La Presse

Kaboul

L'administration du président Karzaï est corrompue à tous les échelons, de l'humble fonctionnaire au puissant ministre. Les gens ne se cachent même plus pour exiger un pot-de-vin. Le Canada soutient ce gouvernement à coups de millions. Dans le quatrième et dernier volet de sa série sur les ratés de la mission canadienne en Afghanistan, notre envoyée spéciale donne un aperçu d'un phénomène qui a pris une ampleur sans précédent.

Clickez ici pour lire la suite
Par Ben Garneau
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Dimanche 11 novembre 2007
Par Ben Garneau
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Samedi 17 novembre 2007
Le 16 novembre 2007 - mondialisation.ca

En un peu plus d’un an et demi de pouvoir, le ministre conservateur de la Défense Gordon O’Connor, ex-lobbyiste auprès de compagnies d’armement, a transformé l’armée canadienne réputée internationalement pour ses missions de paix en machine de guerre : 31 milliards de $ de nos impôts ont acheté des avions 130J de Lockheed Martin et C17 de Boeing, des hélicoptères Chinook, des véhicules blindés, des frégates modifiées, etc.

L'article complet est ici
Par Ben Garneau
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Mardi 22 janvier 2008
17/01/2008 20h46
La Cour suprême du Canada dit non à un groupe d'anciens combattants
Contenu du site web :
Le plus haut tribunal au pays refuse de prendre parti pour des anciens combattants aux prises avec une déficience mentale, qui avancent que le gouvernement fédéral a mal géré leurs prestations de retraite.

Dans le cadre d'une décision rendue sans commentaire, jeudi, la Cour suprême du Canada a refusé aux anciens combattants le droit de faire valoir une fois de plus leur cause, débattue depuis 1999.

Le jugement a semblé porter un coup fatal à la poursuite en recours collectif qui aurait pu valoir plus de 5 milliards $ à des milliers d'anciens combattants et à leurs familles.

David Greenaway, l'un des avocats représentant les plaignants, a reconnu que l'avenir juridique de cette cause semblait sombre. Il a cependant affirmé qu'il consulterait ses clients avant de prendre une décision finale quant à la poursuite des procédures.

L'avocat a également dit possible la tenue d'une campagne afin de faire pression auprès du gouvernement fédéral conservateur minoritaire pour qu'il verse aux anciens combattants les sommes réclamées, en dépit de la décision rendue par la Cour suprême.

Néanmoins, le ministre fédéral des Anciens combattants, Greg Thompson, membre du cabinet responsable du dossier, est demeuré froid face à l'idée d'une entente politique.

M. Thompson a affirmé que les anciens combattants avaient reçu du gouvernement les soins dont ils avaient besoin.

La poursuite a été lancée par les proches du soldat Joseph Authorson, qui est rentré commotionné et schizophrène de la Seconde Guerre mondiale, et qui a passé l'essentiel des 50 années suivantes dans une institution psychiatrique. Il est mort en 2002 à l'âge de 88 ans.


Eh oui - supportons nos troupes - !!!
De la même manière méprisante que vous les politiciens  Question Exclamation Question
Twisted Evil Evil or Very Mad Twisted Evil
Par Ben Garneau
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Mardi 5 février 2008
By Jerome Starkey in Kabul - Monday, 4 February 2008
The Independent

Révélation:
un plan britannique visant à créer des camps d'entraînement de combattants talibans en Afghanistan


Traduction approximative de quelques extraits :
(je ne suis pas parfait bilingue)

Citation:
La Grande-Bretagne avait prévu de construire un camp d'entraînement taliban pour 2,000 combattants dans le sud de l'Afghanistan, dans le cadre d'un programme top-secret Les plans ont été découvertes sur un "memory stick" saisis par la police secrète afghane en décembre.

Le "memory stick" a révélé que $ 125000 (£ 64000) ont été dépensés pour la préparation du camp et 200,000 dollars supplémentaires ont été alloués pour le lancer en 2008, a révélé une fonctionnaire afghane. Les chiffres ont suscité des allégations selon lesquelles des agents britanniques allaient payer les Taliban.

Le porte-parole du Président Karzai, Humayun Hamidzada, a accusé M. Semple et M. Patterson d'être «impliqués dans certaines activités qui n'étaient pas leur emploi."

Officiellement, l'ambassade britannique reste bouche bée, alimentant les spéculations que le plan peut avoir fait partie d'une plus vaste opération clandestine.

Historique des événements :

Décembre 11
Afghan et britanniques prennent Musa Qala, un bastion taliban dans Helmand ...

Décembre 23-24
Le chef de la mission de l'UE, Michael Semple, et le troisième rang de diplomate de l'ONU en Afghanistan, Mervyn Patterson, des entretiens avec des dignitaires locaux et des sympathisants des Taliban dans le camp elmand. Arrestation de la police secrète afghane leur collègue, le général Stanikzai, et de s'emparer d'un "memory stick" contenant des plans pour les camps d'entraînement.

Décembre 25
Semple et Patterson ont 48 heures pour quitter Kaboul.

Décembre 27
Les deux diplomates quittent la capitale afghane, en dépit des appels internationaux afin de les laisser rester.


EUH - !!!

Je ne sais pas quoi penser de cette nouvelle,
c'est trop tôt pour commenter, on manque d'informations.

Mais si c'est vrai, d'autres informations ne devraient pas tarder à arriver dans les prochains jours - attendons ...
Par Ben Garneau
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Mardi 9 septembre 2008
http://leblogdeslicky.dhblogs.be/archive/2007/09/28/le-convoi-de-la-mort.html

“Afghan Massacre: The Convoy of Death” a été diffusé simultanément sur plus de 140 stations TV, Satellite TV et TV Internet montrant l'intervention US en Afghanistan.

Ce document filmé montre le massacre de 3 000 prisonniers Taliban en Afghanistan.
Les autorités US ne veulent pas que le monde voit ce film: une enquête irrésistible dans le vrai coût humain de la "Guerre contre la terreur".

Le "MASSACRE AFGHAN" raconte le périple forcé et terrifiant entreprit par des milliers de prisonniers qui se sont rendus au cantonnement des alliés en "Amérique Afghane" après le siège de Kunduz.
Entassés dans des conteneurs, les plus chanceux ont étés tués après quelques minutes.

Le reste a subi un voyage épouvantable de quatre jours, s'accrochant à la peau des prisonniers comme eux, ils ont léché la transpiration et ont même bu le sang de blessures ouvertes.

Plus de 3,000 morts maintiennent le mensonge enterrés dans un charnier, mais ce n'était pas une simple question d'Afghans tuant des Afghans

Le "MASSACRE AFGHAN" dit comment des Forces Spéciales américaines ont pris le contrôle de l'opération et fait suivre les conteneurs portant la vie et la mort dans le désert et comment les survivants ont été tués et enterrés.

Et cela détaille comment le Pentagone a menti au monde pour dissimuler son rôle dans l'atrocité la plus grande dans la guerre Afghanne. C'est le documentaire qu'ils n'ont pas voulu que vous voyiez.

Le "MASSACRE AFGHAN" a été tourné pendant 10 mois dans des circonstances et des conditions extrêmement dangereuses: les témoins oculaires ont été menacés et tués par la suite, l'équipe de tournage a été forcée à feindre et se cacher et le chercheur a été sauvagement battu et est resté miraculeusement en vie.

On lui a décerné le "Rory Peck Award", le "Prix SONY" et le film a été nommé pour un Prix de la "Société Royale de Télévision pour les Affaires Actuelles".

La vidéo est disponible ici (en anglais)
http://52.thelastoutpost.com/video-1/iraq/afghanmassacre

Et sur YouTube = en 6 parties
http://www.youtube.com/watch?v=A-NpdoGkaEc
Par Ben Garneau
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Mercredi 26 novembre 2008

"Et de toutes manières, si vous regardez l’histoire du monde,

aucune armée étrangère n’a réussi dans un pays qui n’était pas le sien …

quelle que soit l’époque, quel que soit le lieu."




Par Ben Garneau
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Samedi 29 novembre 2008

Selon un article de l'actualité.com du 15 mars 2008

Qu’arrive-t-il aux soldats canadiens blessés en Afghanistan ? L’actualité a appris que 130 d’entre eux avaient été soignés à l’hôpital militaire américain de Landstuhl, en Allemagne. Visite exclusive d’un centre médical ultra-discret…

publié dans L'actualité du 15 mars 2008

Les patients qui souffrent de dépression ou d’anxiété ne s’en ouvrent pas facilement : ils craignent d’être considérés comme faibles et redoutent que cela ne nuise à leur carrière. Mais lorsqu’ils finissent par se confier, ils parlent de leurs cauchemars, de flash-back qui les condamnent à se remémorer et à revivre leur traumatisme. Ils s’enfoncent dans une dépression profonde et seront difficiles à traiter. Le New York Time a cité une étude de chercheurs des universités Harvard et Columbia indiquant que les soins psychiatriques coûteraient 14 milliards de dollars américains au cours des 20 prochaines années.

Le problème des soldats est aggravé par la durée de leurs affectations, qui se prolongent. Au début de la guerre, les Américains étaient envoyés pour un an en Irak ; ils y restent désormais 15 mois. Les Canadiens affectés en Afghanistan pouvaient s’attendre à y passer six mois ; ils y restent maintenant jusqu’à neuf mois. « C’est dur pour les soldats et leur famille, peut-être surtout pour les familles », explique le lieutenant-colonel américain Gary Southwell, psychologue clinicien et neuropsychologue. Les conjoints restés aux États-Unis menacent de divorcer, de partir avec les enfants. La pression est énorme. « Ceux qui enchaînent les affectations risquent fort de s’épuiser. »


Leurs drames finissent par peser sur le personnel. Celui-ci bénéficie d’une technologie dernier cri pour assurer le suivi des cas les plus difficiles. Quand je suis passé à Landstuhl, des chirurgiens participaient justement à une visioconférence avec des collègues aux États-Unis, en Irak et en Afghanistan, afin de faire le point sur certains patients. Mais l’arrivée incessante de blessés, qu’on rapatrie trois fois sur quatre aux États-Unis avant qu’ils soient tout à fait rétablis, risque d’entraîner ce qu’on appelle là-bas de la compassion fatigue, l’épuisement et la dépression qui guettent les personnes qui, à force d’aider ceux qui souffrent, finissent par avoir besoin d’aide elles-mêmes.

L’aumônier Patrick Lublink assimile son travail auprès des soldats blessés à celui d’un « prêtre de rue ». « Je suis à l’écoute de leur détresse, précise-t-il. Je cherche, dans le ton de leur voix, s’il y a du désespoir. » Mais il est aussi là pour les aider à décompresser. Dès que ça commence à aller mieux, il les emmène en promenade dans sa Ford noire de location, parfois jusqu’en France, à une quarantaine de kilomètres de là. Ils y mettent les pieds comme des touristes, comme des civils, des Québécois ordinaires, s’étonnant de constater que, soudainement, « tout est en français ». Comme chez eux. Encore quelques heures d’avion, et ils y seront.

Par Ben Garneau
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Dimanche 30 novembre 2008

La nouvelle vient de Reuters et reprise par le Washington Times - 27 novembre 2008


Il y a une explication en français  ici


Texte complet :

par Sayed Salahuddin

KABOUL (Reuters) - Le président Hamid Karzaï a déclaré que s'il le pouvait, il abattrait les avions américains qui bombardent les villages afghans.

Ces propos dénotent la tension croissante entre l'Afghanistan et les puissances occidentales qui le soutiennent face à une insurrection taliban de plus en plus confiante.

Alors que les Occidentaux dénoncent la corruption et l'inefficacité du gouvernement afghan, le chef de l'Etat, qui briguera sans doute un nouveau mandat l'an prochain, réplique en dénonçant les raids alliés qui ont fait des dizaines de morts parmi les civils.

Ces dernières semaines, Hamid Karzaï a imputé aux Occidentaux l'aggravation de la situation dans le pays, en jugeant l'Otan incapable de s'attaquer aux sanctuaires des insurgés taliban et djihadistes au Pakistan et en réclamant que la coalition cesse de frapper les localités du pays.

"Nous n'avons pas d'autre choix, nous n'avons pas les moyens d'arrêter ces avions. Si nous pouvions, si je pouvais (...), nous les arrêterions, nous les abattrions", a déclaré Hamid Karzaï au cours d'une conférence de presse.

"Si nous avions un chelak (une sorte de lance-pierres), nous le jetterions pour arrêter les avions américains. Nous n'avons pas de radars pour les arrêter, nous n'avons pas d'avions. J'aimerais pouvoir intercepter les avions sur le point de bombarder les villages afghans, mais je n'en ai pas les moyens."

Malgré la présence de 65.000 soldats étrangers épaulant les 130.000 hommes des forces de sécurité afghanes, les insurgés taliban ont consolidé cette année leur assise dans leur bastion traditionnel du sud et de l'est du pays et ont aussi étendu leur influence aux alentours de la capitale, Kaboul.

POURPARLERS

Hamid Karzaï a déploré trente ans de conflits et de misère, depuis l'invasion soviétique de 1979.

"Nous n'avons pas eu l'occasion de nous préserver du Mal, nous faisons donc de notre mieux pour chercher une solution à travers des pourparlers de paix", a-t-il ajouté en tendant à nouveau la main au chef de taliban, le mollah Mohammad Omar.

Le président afghan a proposé à nouveau de garantir personnellement la sécurité du mollah s'il acceptait de se rendre et de respecter la constitution afghane.

Des responsables afghans ont pris contact en septembre avec d'anciens dirigeants taliban, sous l'égide de l'Arabie saoudite, mais les spécialistes jugent peu probable que la direction des taliban s'engage dans un dialogue sérieux alors qu'ils perçoivent le désarroi de leurs ennemis et sentent que le conflit pourrait basculer en leur faveur.

En visite à Kaboul, le secrétaire général de l'Otan, Jaap de Hoop Scheffer, a répété que les forces internationales faisaient tout leur possible pour épargner les civils. Il a estimé que c'était au gouvernement afghan de décider ou non d'engager des pourparlers de réconciliation avec les taliban.

Hamid Karzaï a indiqué qu'il avait demandé à la communauté internationale de dire aux Afghans quand pourrait se terminer l'insurrection des taliban et des combattants d'Al Qaïda.

"J'ai demandé un calendrier pour l'élimination du terrorisme dans cette campagne militaire. Je n'ai pas demandé un calendrier de retrait des troupes étrangères", a-t-il précisé.

"Nous demandons à la communauté internationale de venir en Afghanistan pour améliorer la situation, pas pour l'aggraver. Nous ne voulons plus la guerre, nous voulons un bel avenir."

Sayed Salahuddin, version française Jean-Stéphane Brosse




Par Ben Garneau
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