La demande pour s'inscrire dans Internet à la liste surnommée «Ne m'appelez plus», entrée en vigueur mardi, a été si grande qu'au milieu de la première journée, le site ne répondait plus.
Ceux qui souhaitaient s'inscrire à la Liste nationale des numéros de télécommunication exclus, nouvel outil qui empêche les télévendeurs de les solliciter, se faisaient souvent conseiller de réessayer plus tard. Au téléphone, les aspirants adhérents se sont butés à une ligne occupée.Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, qui gère la liste, a affirmé que le système fonctionnait bien mais qu'à 11 h mardi, il ne pouvait effectivement plus affronter le volume.
Un porte-parole du CRTC a indiqué que 200 000 personnes s'étaient déjà inscrites à 9 h.
Les télévendeurs n'auront plus le droit de composer les numéros qui sont inscrits sur cette liste. Les entreprises qui contreviennent à la réglementation s'exposent à des amendes pouvant atteindre 15 000 $.
Le CRTC a toutefois décidé que les entreprises de certains secteurs pourraient continuer à solliciter un particulier même s'il a ajouté son numéro à la liste, comme par exemple les sondeurs, les chercheurs ainsi que les agences gouvernementales. Les grands quotidiens bénéficient aussi de cette exemption.